Tarifs · Business

Comment calculer son tarif journalier (TJM) en tant que vidéaste

MK
Marius Kermoal 4 min de lecture Janvier 2026

Fixer son tarif journalier au doigt mouillé est la première cause de galère financière chez les vidéastes freelances. Trop bas, vous travaillez beaucoup pour rien. Trop haut sans le justifier, vous faites fuir. Voici comment poser un TJM solide.

Partez de ce que vous voulez gagner

Commencez par votre objectif de revenu net annuel. Ajoutez vos charges (URSSAF, matériel, logiciels, assurance, déplacements) et le fait que tous vos jours ne sont pas facturables.

Règle simple : sur 220 jours ouvrés, comptez environ 120 jours réellement facturables. Le reste part en prospection, administratif, montage non vendu et imprévus.

La formule

TJM = (revenu net souhaité + charges annuelles) ÷ nombre de jours facturables.

Exemple : 30 000 € net + 15 000 € de charges = 45 000 € à répartir sur 120 jours, soit 375 € / jour minimum. C'est un plancher, pas un plafond.

Ajustez selon la valeur, pas selon le temps

Un aftermovie qui rapporte des clients à votre client vaut plus qu'un « tournage d'une journée ». Facturez à la valeur livrée quand vous le pouvez : forfait projet plutôt qu'à la journée.

Suivez vos vrais chiffres

Sans suivi, vous ne savez jamais si vos tarifs tiennent. Notez pour chaque projet le temps passé et le montant encaissé : vous verrez vite quels types de missions sont rentables.

Avec Klapy, suivez vos projets, vos paiements et votre CA en temps réel pour ajuster vos tarifs sur des faits. Créez votre compte gratuit.

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